Questions courantes sur la graphothérapie près de Caen

Vous vous interrogez sur la graphothérapie dans le Calvados ? Voici des réponses simples et claires, que vous soyez à Courseulles-sur-Mer, Caen, Bayeux, ou Arromanches.

Qu’est-ce que la dysgraphie ?

C'est un trouble fonctionnel qui rend difficile l'apprentissage de l'écriture ou l'acte lui-même. Cela peut se manifester par des lettres mal formées, de tailles variables, une mauvaise gestion des espaces entre les lettres, entre les mots ou entre les lignes. Il n'y a pas de dysgraphie s'il y un déficit neurologique, sensoriel ou intellectuel. 

Qui peut bénéficier de la graphothérapie ?

Tout un chacun ! Dès lors que vous avez un doute ou que vous vous interrogez, faire un bilan graphomoteur ou prendre un rendez-vous conseil, vous permettra d'en avoir le coeur net pour votre enfant, quel que soit son âge, ou pour vous-même. A proximité de Douvres-la-Délivrande, Creully-sur-Seulles, Ver-sur-Mer : mes séances s’adaptent à tous.

Combien de temps faut-il pour voir des progrès ?

Nous sommes tous différents et construits de nos propres expériences. Il n'y a donc pas de règles pré-établies. Toutefois, la moyenne des personnes que j'accompagne constate des améliorations rapidement notamment en lien avec la prise de conscience. Pour les enfants et les adolescents, il s'ensuit une phase "pallier" pendant laquelle il ne faut pas se décourager avant d'entamer la ligne droite finale. 

A la dixième séance, la dictée utilisée pour le test est proposée à nouveau. Cela met l'accent sur les progrès et donne une nouvelle ligne directive. 

Si le suivi va jusqu'à la 20ème séance, je vous invite à arrêter pour laisser le temps de la maturation se faire et poursuivre ultérieurement sur des points précis. que vous soyez à Ouistreham ou ailleurs.

A quel rythme les séances s’échelonnent-elles ?

Les séances sont programmées en fonction des besoins et des contraintes de chacun. Généralement, elles ont lieu toutes les deux semaines.

Quel bénéfice puis-je obtenir d'une rééducation?

  Gagner en rapidité d'écriture afin de faciliter les prises de notes (en milieu scolaire, universitaire ou professionnel), pour préparer un concours, un examen et se donner toutes les chances de le réaliser dans les temps impartis. 

•  Rendre l'écriture plus lisible, et ainsi améliorer la communication avec autrui (famille, enseignants, collègues) ou bien parce que cela peut jouer un rôle essentiel dans le recrutement professionnel.

  Renforcer le confort car écrire peut être associé à des douleurs, à de l'inconfort (ex : crispation ou mollesse). 

  Favoriser les capacités d’écriture de votre jeune enfant en amont en anticipant par de bonnes pratiques dans les gestes du quotidien et dans le tracé des formes pré-scripturales.

 

Au final, il s'agit de gagner en facilité d’écriture, en plaisir et en satisfaction, c'est ne plus être dans l'évitement et retrouver l'estime de vos productions manuscrites.

Que signifie "dys" dyslexie, dysorthographie, dysgraphie ?

"Dys" est un préfixe qui vient du Grec et signifie "mauvais, difficile", il montre un dysfonctionnement.

La Dyslexie est un trouble de la lecture ou difficulté à reconnaître et à reproduire le langage écrit. 

La Dysorthographie est un trouble dans l'acquisition et la maîtrise de l’orthographe. 


    La dyslexie et la dysorthographie sont des troubles accompagnés par l’orthophoniste 

auxquelles s'associe souvent la dysgraphie.


La Dysgraphie est un trouble du geste de l’écriture qui affecte la forme et souvent la rapidité d’exécution de l'écriture.

10 à 30 % des enfants d'âge scolaire sont concernés par la dysgraphie et les garçons sont davantage touchés.

Ce trouble peut :

Conduire à focaliser son attention sur le tracé au détriment de la compréhension, de la mémorisation, de la déduction...

Induire un niveau d'effort élevé qui entraîne à son tour une grande fatigue, de l’anxiété...

Impacter l’estime de soi.

Déboucher sur une forme de mal-être allant jusqu'à l'évitement de l'écriture et de l'école, ce qui finit par affecter les apprentissages de façon négative.

Quelle différence entre graphologie, graphopédagogie et graphothérapie ?

La graphologie : Le graphologue cherche à déduire une personnalité par l’analyse de la forme des lettres. Cette spécialité ne cherche donc pas à corriger les troubles de l’écriture.


En revanche, la graphopédagogie et la graphothérapie sont des spécialités qui visent toutes deux l’amélioration de l’écriture manuscrite ainsi que le confort d’une écriture rapide, non douloureuse. Elles se distinguent cependant par leurs méthodologies.


La graphopédagogie : Le graphopédagogue cherche à automatiser le geste de l’écriture par des approches pédagogiques. L’approche méthodologique est la même pour tous indistinctement que ce soit en accompagnement individuel ou en accompagnement en groupe.


La graphothérapie : Le graphothérapeute cherche d’abord à identifier les causes de la dysgraphie, à les analyser pour mieux comprendre leurs origines. Il réalise pour cela un "bilan graphomoteur". Cela lui permet ensuite de proposer un protocole pédagogique de rééducation ou de remédiation personnalisé plus adapté.

Que faut-il apporter lors du bilan graphomoteur ?

Les cahiers d'écoles de l’année en cours et de l'année précédente. Tout écrit qui vous semble significatif.

Les éventuels comptes-rendus orthophoniques, psychomoteurs, psychologiques, etc.

La trousse habituelle, les crayons utilisés habituellement à la maison.

Quels sont les modalités de paiement ?

Espèces  -  Chèque  -  Carte bancaire  -  Virement

Y a-t-il une prise en charge par la Sécurité sociale ou la mutuelle ?

La Sécurité sociale : Comme beaucoup d'autres professions rééducatives ne prend pas en charge les séances de graphothérapie.

La mutuelle : Certaines mutuelles acceptent une prise en charge totale ou partielle (sous forme de forfait). Se renseigner auprès de sa mutuelle.

MDPH : Dans le cadre d'une ouverture de droits à la MDPH (Maison départementale des Personnes Handicapées), la rééducation peut être incluse dans l'enveloppe attribuée.

Que sont les réflexes archaïques ?

 Aussi appelés réflexes primitifs, ils apparaissent avant ou pendant la naissance et sont la base de nos mouvements. Chaque réflexe émerge, se développe puis s'intègre et si tel n'est pas le cas, il y a un impact sur les mouvements de notre vie quotidienne, sur notre bien-être, sur la scolarité et donc l'écriture. Si vous voulez approfondir vos connaissances sur le sujet, je vous invite à découvrir ICI le site de Paul Landon, fondateur de l'IMP (Intégration Motrice Primordiale).

Que contiennent vos accompagnements ?

Des activités d'intégration des principaux réflexes archaïques.

Des exercices de motricité globale et de motricité fine.

Des exercices sur les formes pré-scripturales et scripturales.

L'apprentissage des lettres dans le respect de leur ductus.

Des exercices sur la gestion de l'espace, la pression.

Que vise l'aide individualisée ?

À renouer avec une utilisation courante et facile de l'écriture comme instrument de communication aisé, lisible et rapide.

À permettre l'expression d'une écriture personnelle fluide et naturelle plus efficace.

À retrouver le plaisir d'écrire et par ricochet, le plaisir de lire.

Quelle différence entre rééducation et remédiation ?

Il y a rééducation quand il y a dysgraphie suspecte ou avérée suite au bilan graphomoteur.

Il y a remédiation quand il n'y a pas de dysgraphie mais qu'on souhaite modifier ou améliorer certains aspects de son écriture.

COMPRENDRE

Pourquoi l’écriture manuscrite se dégrade-t-elle aujourd'hui ?

" La rapidité d’écriture attendue va avec une aisance du geste que l’on ne prend plus le temps de faire acquérir ! "

Nous prenons moins le temps...

Au fil des décennies, le temps consacré en classe à l’apprentissage de l'écriture a fondu : 10 heures hebdomadaires en 1960, 2h aujourd’hui selon les professeurs.


Beaucoup de thérapeutes font ce constat : nombre d’enfants et d’adolescents en rééducation d’écriture ne sont pas dysgraphiques, mais ils souffrent simplement d’un manque d’apprentissage conséquent de l’écriture.

Le monde s'accélère...

Dans le même temps,  le monde va de plus en plus vite et on demande aux enfants et aux étudiants d’écrire VITE & BIEN mais sans leur avoir donné le temps, au préalable, d’acquérir la maîtrise et l’aisance du geste de l’écrit. 

La gestuelle ne suit pas et se crispe ou se relâche complètement.

L'usage des écrans (smartphone/tablette/ordinateur) est trop précoce...

L’usage précoce et immodéré des smartphones, tablettes tactiles et des jeux sur ordinateur imposent une gestuelle simple, limitée, facile à maîtriser. 

L’attractivité "hypnotique" des écrans accapare l’attention au détriment des activités classiques qui développent la motricité fine des doigts.


Résultats :

Pourquoi l'aisance du geste de l'écriture est un enjeu d'importance ?

Le risque : la dysgraphie 

On peut parler de  dysgraphie lorsque la qualité de l'écriture est déficiente alors qu'aucun déficit neurologique ne l'explique. D'une façon plus générale, on parlera également de dysgraphie si l'écriture : 

est lente ou fatigante

est peu lisible

n'est pas conforme à l'âge ou aux possibilités attendues de l'enfant.

ÉCRIRE va de pair avec LIRE

La lecture engage un processus "d’écriture mental" similaire au processus mis en œuvre lorsque nous écrivons.

La maîtrise de l’écriture participe donc au processus de lecture et à l’élaboration de la pensée notamment abstraite.


Selon Ingrid Riocreux, "écrire à la main améliore les performances cognitives, permet une mémorisation plus efficace des contenus et favorise l’expression développée d’idées subtiles et complexes".

Gagner en facilité d’écriture, en plaisir et en satisfaction, rime avec l'estime de soi

  Gagner en rapidité d'écriture afin de faciliter les prises de notes (en milieu scolaire, universitaire ou professionnel), pour préparer un concours, un examen et se donner toutes les chances de le réaliser dans les temps impartis. 

•  Rendre l'écriture plus lisible, et ainsi améliorer la communication avec autrui (famille, enseignants, collègues) ou bien parce que cela peut jouer un rôle essentiel dans le recrutement professionnel.

  Renforcer le confort car écrire peut être associé à des douleurs, à de l'inconfort (ex : crispation ou mollesse)

  Favoriser les capacités d’écriture de votre jeune enfant en amont en anticipant par de bonnes pratiques dans les gestes du quotidien et dans le tracé des formes pré-scripturales.

Si vous pensez que votre enfant ou vous même avez besoin d'une rééducation : 

Quelles sont les causes fréquentes de dysgraphie ?

Une tenue inadéquate de l’instrument ou un mauvais positionnement du corps.

Un trouble moteur, auditif ou visuel.

Un haut potentiel intellectuel.

Des troubles associés comme la dyslexie, la dysorthographie, etc.

Un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Une latéralité non encore établit.

Des réflexes archaïques non intégrés ou partiellement intégrés.

Quels sont les signes courants de dysgraphie ?

Vous observez de l'irrégularité dans la formation des lettres, dans les proportions, l'ensemble est plutôt peu soigné ou mal présenté.

L'écriture est discontinue avec des lettres qui s’entrechoquent, des ratures, l'ensemble manque de fluidité.

Vous constatez que l'écriture de votre enfant est fatigante, source de tensions, de douleurs, d'une extrême lenteur tout en nécessitant un effort excessif.

Exemple d'une dysgraphie "MALADROITE"

Qu'elles sont les signes lorsque des réflexes archaïques ne sont pas intégrés dans l'écriture ?

dans les mouvements - des gestes brusques et des maladresses (les crayons et la trousse tombent souvent par terre) ; 

dans la posture et la position de la feuille- la tête est posée sur le bras et l'autre bras tombe de long de la table ; la feuille est de travers et calée ;

dans la tenue du crayon -  le choix de la main gauche ou droite a été difficile, long ; la tenue du crayon n'est pas adaptée ; appui très fort sur le crayon, ce qui provoque des douleurs ; tenue crispée du crayon ;

dans le tracé - difficulté à écrire droit et entre les lignes, tendance à écrire au-dessus de la ligne ou en remontant ; déteste écrire, dessiner, peindre ; a rarement le temps de finir de recopier ses leçons ; déteste faire de la copie ; 

mais aussi - pas d'intérêt pour le scolaire ; besoin de beaucoup se concentrer pour écrire ; participe peu en classe et préfère regarder par la fenêtre ; manque de confiance en soi ; gérer les émotions est difficile.

Cette page peut apporter des réponses à vos interrogations. 

Dans le cas contraire, je vous invite à me poser votre question au moyen du formulaire de contact. 

Je vous répondrai dans les plus brefs délais.


Combien de temps faut-il pour voir des progrès ?

Nous sommes tous différents et construits de nos propres expériences. Il n'y a donc pas de règles pré-établies. Toutefois, la moyenne des personnes que j'accompagne constate des améliorations rapidement notamment en lien avec la prise de conscience. Pour les enfants et les adolescents, il s'ensuit une phase "pallier" pendant laquelle il ne faut pas se décourager avant d'entamer la ligne droite finale. 

A la dixième séance, la dictée utilisée pour le test est proposée à nouveau. Cela met l'accent sur les progrès et donne une nouvelle ligne directive. 

Si le suivi va jusqu'à la 20ème séance, je vous invite à arrêter pour laisser le temps de la maturation se faire et poursuivre ultérieurement sur des points précis. que vous soyez à Ouistreham ou ailleurs.